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Il y a des personnes dont la trajectoire raconte quelque chose de profondément humain. La perte d'un ami peut faire tellement mal surtout quand l'amitié est naissante et nous la sentons s'établir à long terme. Je connaissais Zoltàn depuis à peine cinq ans et il m'a récemment choisi comme deuxième parrain pour l'accompagner dans l'adhésion à une société patriotique et historique de la place. Réussite totale en décembre dernier, nous en étions aux anges. Le processus de candidature et la fréquentation de la société nous a rapproché et sommes devenus amis, avec une rapidité spectaculaire pour notre âge. Sa mort récente à 46 ans en janvier de cette année m'a prondément boulversé et m'a fait réfléchir sur ce que nous laisse Zoltàn après une vie bien trop courte mais extrêmement riche et remplie.