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Il y a des personnes dont la trajectoire raconte quelque chose de profondément humain. La perte d'un ami peut faire tellement mal surtout quand l'amitié est naissante et nous la sentons s'établir à long terme. Je connaissais Zoltàn depuis à peine cinq ans et il m'a récemment choisi comme deuxième parrain pour l'accompagner dans l'adhésion à une société patriotique et historique de la place. Réussite totale en décembre dernier, nous en étions aux anges. Le processus de candidature et la fréquentation de la société nous a rapproché et sommes devenus amis, avec une rapidité spectaculaire pour notre âge. Sa mort récente à 46 ans en janvier de cette année m'a profondément boulversé et m'a fait réfléchir sur ce que nous laisse Zoltàn après une vie bien trop courte mais extrêmement riche et remplie.
Gene Simmons — Une histoire de survie, d’identité et de puissance rock voir blog post entier ici
Que peuvent avoir en commun Dave Sabo "The Snake" de Skid Row Tommy Ramone, batteur des Ramones, Suzi Quatro, pionnière du glam féminin, Alanis Morissette, Bàthory Zoltán du très grand groupe de metal Five Finger Death Punch (FFDP) et même la récemment fameuse nouvelle star hard-rock Dorothy Martin (du groupe DOROTHY)? Chacun, à sa manière, a intégré cette mémoire dans sa musique. Et tu verras de quoi il s'agit exactement si tu continues la lecture. Mais chez Gene Simmons, c’est une fierté discrète, mais intense. Ils ont tous une origine hongroise. Et surtout, une énergie de survivant. Je me souviens encore du jour où j’ai découvert KISS. Ce n’était pas juste un groupe. C’était une claque. Un choc visuel et sonore. Un monde entier qui s’ouvrait. Sur scène, tout explosait — les riffs, les lights, les figures masquées. J'avais 12 ans et j'entendais un groupe déjà "passé" dans un contexte du glam metal encore au top et le thrash metal qui commençait vraiment à percer... Mais ce qui m’a accroché plus encore que le spectacle, c’est l’histoire derrière le maquillage : l’histoire de Gene Simmons. J'ai été particulièrement touché quand j'ai appris que sa langue maternelle est le hongrois et qu'il le parle encore... Et avec le temps, ce lien s’est renforcé. Car il raconte quelque chose de plus grand : une histoire de survie, de transmission, de force intérieure.